Barça : La marche de l’Empereur

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En marche. Mais pas (assez) en course… Leader de Liga et en tête de sa poule de Champions League, le Barça masque par des résultats flatteurs un contenu inquiétant. Surtout, à l’heure où les meilleures équipes du monde vivent de leur intensité, le Barça de Valverde semble évoluer à contre-courant, à un train de sénateur. Comme on l’a encore vu face au Slavia. Une nouvelle fois sans gravité… jusqu’au jour de la prochaine désillusion.

Correr es de cobardes” (ce qui peux se traduire par : “courir, c’est pour les lâches »). Rendue célèbre par le footballeur Sévillan bético Rogelio, la maxime ponctue encore bien des conversations, mais peine à trouver une justification dans le football de 2019. La dernière édition de la Champions League l’a prouvé, les équipes les plus intenses, notamment dans le pressing, sont les plus redoutables (Liverpool, Tottenham, Ajax, on peut ajouter City). Surtout, cette intensité semble permettre d’élever collectivement des effectifs qui ne sont pas les plus ronflants. La Russie, lors de sa Coupe du Monde 2018, a mieux performé qu’attendu, porté par un volume de courses infernal. Une équipe moyenne qui court beaucoup (et de façon organisée et intelligente, évidemment) parvient donc à élever son niveau… On a, du coup, assez rapidement envie de statuer sur le sous-entendu : une équipe extrêmement talentueuse qui joue en marchant réduit drastiquement son rendement. Et le champs de ses possibilités. Toute ressemblance avec le Barça de ce début de saison (et des deux dernières années) n’est pas nécessairement fortuite…

Un Barça à l’arrêt…

Le football, c’est le mouvement. Permanent. Offensivement pour proposer des solutions au porteur, défensivement pour se donner des chances de récupérer le ballon au plus vite. Même si le Barça compte dans ses rangs LE joueur qui défie le plus ce précepte (Messi, pour ceux qui auraient du mal à comprendre), il ne doit pas déroger à cette règle centrale. Pep Guardiola, prophète en Catalogne et penseur d’un jeu absolu, ne dit pas autre chose à ses joueurs :

« Je ne vous demande qu’une chose. Courir encore et encore. Ce n’est pas grave si vous ratez une passe ou un dribble, tant que vous continuez à courir. Si vous vous arrêtez, c’est fini. Vous êtes battus ».


Pep Guardiola à ses joueurs juste avant son premier entraînement à la tête du Bayern Munich (Source : Marti Perarnau, Pep Confidential – traduction personnelle)

Petit aparté rapide sur Messi, histoire d’évacuer immédiatement le sujet. Certes, il joue en marchant, et c’est le meilleur du monde. Mais il est unique. On ne peut pas généraliser son cas, extrapoler sur la rareté mais l’intelligence de ses déplacements, souligner ses courses à haute intensité par opposition au volume global. D’ailleurs, il ne serait pas moins bon s’il courrait plus. Il est simplement tellement au-dessus des autres avec le ballon, que l’on accepte qu’il ne fasse pas tous les efforts à côté. Notamment sur le plan défensif, ce qui pénalise forcément son équipe. Une formation peut fonctionner avec un seul joueur qui « marche », mais avec plusieurs, ça finira forcément par créer des décalages insolubles.

Mercredi soir à l’Eden Arena de Prague, le Barça s’est fait secouer dans les grandes largeurs par le Slavia. Comme il avait été bousculé face à Dortmund et l’Inter, dans les rencontre précédentes. Avec sept points et le leadership au compteur, les Catalans s’en sortent bien, mais vu le contenu, ils pourraient très bien afficher 1 ou 2 points et il n’y aurait pas forcément lieu à discussion. À Prague, le FC Barcelone a signé le plus petit total de kilomètres parcourus de toute la semaine en Champions League (cf. ci-dessous). On peut être réfractaire à ce genre de statistiques, mais, arrivé à ce point, ça commence à vouloir dire quelque chose. Quelque chose qui peut rimer avec paresse ou avec suffisance.

https://twitter.com/sport/status/1187304792105930754

Ce constat ne vaut pas que sur la 3ème journée de Champions. Lors des deux premières journées, le Barça a systématiquement couru moins que son adversaire (3 km de moins que le BVB, 10 de moins que l’Inter, 15 de moins que le Slavia). Et les Blaugrana n’ont jamais atteint les 105 km, alors que les équipes les plus intenses courrent entre 110 et 120 km par rencontre (110 km semblant être une moyenne assez générale).

Pour illustrer le phénomène, on peut constater qu’en trois matches complets de Champions, Luis Suarez (9,10 km /match) court moins que Gerard Piqué (9,37 km/m.) et Clément Lenglet (9,69 km/m.). Il ne semble donc pas s’époumoner dans la phase de pressing… À titre de comparaison, à Liverpool, une des meilleures équipes de pressing en Europe (et Champion en titre…), Roberto Firmino et Sadio Mané (tous les deux 10,24 km/m.) avalent sensiblement plus de chemin que leur défenseur central Virgil Van Dijk (8,71 km/m.).

Pour être tout à fait complet, les Barcelonais les plus actifs sont De Jong (11,49 km/m.) et Arthur (10,79 km/m.). Griezmann (10,10 km/m.) est l’attaquant le plus remuant (données Champions League sur uefa.com).

… et un Barça moins dominateur

Au-delà de la simple performance marathonienne, on peut faire un parallèle notable avec les productions offensive et défensive du Barça. Comme en témoignent les chiffres ci-dessous, en attaque les Catalans se situent, dans le ranking des 32 clubs engagés, parmi les équipes moyennes de la compétition (avec souvent un total deux fois inférieur à la meilleure équipe dans le domaine). Là encore, même pour les non-férus de stats, le constat chiffré corrobore l’impression visuelle laissée par les matches, le Barça se comporte comme une équipe lambda, pas comme un prétendant au titre. Depuis plusieurs saisons, les culés avaient pourtant l’habitude de se trouver dans le Top 5 de ce genre de catégories statistiques…

Classement du Barça, parmi les 32 équipes engagées en Champions League, dans plusieurs catégories statistiques offensives. On ne peut pas dire que les Blaugrana tutoient les sommets (données : uefa.com)

Ce qui est vrai en attaque l’est aussi en défense. Face à Dortmund et à Prague, à chaque fois les Catalans ont concédé deux fois plus de tirs qu’ils n’en ont tenté. Et ne doit qu’aux miracles de ter Stegen d’avoir pu ramener des résultats.

Le constat se prolonge d’ailleurs en championnat. Lors des cinq dernières saisons de Liga, le Barça a toujours dominé (4 fois 1er, une fois 2nd) le classement des Expected Goals. Il était après 9 journées seulement 7ème. En se créant 1,53 but attendu par match contre 2,2 la saison passée, soit une baisse de 30% de la production. Et les Blaugrana subissent beaucoup. Ils possèdent la 7ème défense de Liga, en encaissant plus d’un but par match. Et la 9ème défense en termes d’Expected Goals Against (1,11 but attendu par match contre 0,95 l’an dernier).

Le pressing, c’est la vie

La rencontre face au Slavia, que l’on peut qualifier sur échelle allant de la purge à la bouillie, reste paradoxale… car elle avait très bien commencé. Pendant un quart d’heure, le Barça a joué très haut dans le camp tchèque, avec mise en place d’un véritable pressing. Une action résume assez bien ce que les Catalans devraient faire, celle de l’ouverture du score. La ligne d’attaque met de l’intensité, et Messi lui-même récupère le ballon dans les pieds slaves. Récupération à 20 mètres des buts adverses… deux passes plus tard, Leo plante un pion facile. La preuve, s’il en fallait une, que l’équipe de Valverde est capable de jouer sur ce registre. Alors pourquoi a-t’elle arrêté par la suite, pour entrer dans une forme de léthargie suffisante ?

Le même type de constat s’applique aussi lors de la réception de l’Inter. Pendant 45 minutes, les sorties de balles milanaises explosent un premier rideau barcelonais désorganisé. Après la pause, l’entrée d’Arturo Vidal apporte le surplus d’intensité nécessaire pour faire pencher la rencontre du bon côté. En début de saison, les deux prestations les plus abouties du FCB (victoires 5-2 contre le Bétis puis Valence) s’étaient d’ailleurs déjà bâties sur les efforts d’une ligne d’attaque très active à la perte du ballon.

A contrario, à chaque fois que les Blaugrana ont joué de fainéantise sur le premier rideau, l’équipe a souffert et offert une pâle copie d’elle-même. Les 75 dernières minutes de Prague doivent tenir lieu de démonstration par l’absurde. Le Barça ne peut pas défendre à 8, avec Messi et Suarez déconnectés de la phase défensive. Parce qu’il est le meilleur joueur du monde, et parce que « cacher » un seul joueur au pressing est encore a peu près jouable, Messi restera intouchable. (Il serait bon par ailleurs qu’il joue un peu plus avec les autres qu’il ne le fait depuis son retour…). Suarez lui, ne peut plus continuer à siéger en titulaire s’il ne fait pas plus d’efforts à la perte du ballon. Pertes de balles dont il est très souvent, d’ailleurs, à l’origine.

À lire : Suarez et le Théorème de Giroud

Choisir de magnifier ou de sacrifier Busquets

On aura compris que ce Barça est capable du bon comme du très médiocre. Sur ce yo-yo de la performance, un homme symbolise tantôt la brillance, tantôt les difficultés de son équipe. Sergio Busquets. Interrogé sur le sujet, Robert Moreno, sélectionneur de l’Espagne, a parfaitement résumé la situation du Grand Serge :

Robert Moreno, sélectionneur de l’Espagne, à propos Sergio Busquets. Il pense que Busi est toujours à son meilleur niveau s’il est mis dans les bonnes conditions, à savoir une équipe qui joue et défend vers l’avant. A contrario, il ne pourra pas s’en sortir s’il doit couvrir de grandes distances vers son but en transition.

Côté pile : Busi rayonnant pour couper toutes les lignes de passes et orienter immédiatement le jeu, face au Bétis dans un Barça qui joue haut dans le camp adverse. Côté face, le Sergio que l’on a vu en Champions, en galère à essayer de couvrir de grands espaces en transition, laissés par son équipe en manque de contrôle – et de pressing.

Si le Barça veut pouvoir profiter d’un Busquets à son meilleur niveau, il doit lui offrir un cadre de jeu adéquat. Un cadre, d’autant plus, qui semble en tout point être le meilleur pour un rendement maximal de l’ensemble de l’équipe. Un onze qui joue en bloc, avec la volonté d’aller chercher l’adversaire très haut. Le tout avec une grosse activité de la première ligne.

Le retour à un Barça plus pro-actif passera évidemment par une volonté du staff technique, Valverde en tête. Mais également par le choix des hommes, tous n’étant pas (plus ?) capable de répéter ce type d’effort. On a vu le Txingurri capable cette saison de remettre en cause le statut de certains cadres du vestiaire. Compte tenu de la situation, il ne semble plus possible de faire cohabiter dans la même composition Busquets et Suarez.

De deux choses l’une, soit l’Uruguayen reste, et l’équipe aura besoin d’un milieu plus mobile et intense, probablement autour d’un De Jong en sentinelle avec l’activité et l’impact de Vidal un cran plus haut. Ce sera nécessaire mais on a vu que ça ne réglait tous pas les problèmes, loin de là. Soit, deuxième hypothèse, Don Ernesto benche son Pistolero au profit d’un avant-centre plus actif au pressing (Griezmann), permettant à son équipe de jouer plus haut, d’avoir plus de maîtrise, et de rééquilibrer en sa faveur la balance des occasions pour/contre. Une troisième possibilité existe. Celle d’un statu quo, avec un Barça qui se laisse vivoter comme il le fait actuellement, qui continuera de gagner des matches grâce à des fulgurances de Messi ou ter Stegen. Avant probablement d’aller droit dans le mur pour donner une suite aux chapitres Rome et Liverpool.

Photo : Twitter @FCbarcelona_cat

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21 Commentaires

  1. merci Julien de le dire. on le ressent tous. Suarez reste le maillon faible de l »équipe. trop de pertes de balles, déchets au but, lent au pressing. et dans une moindre mesure pardonnable Messi. 2 joueurs qui ne courent pas assez déstabilisent l’équipe. seulement, c’est vrai le Barca cherche à recruter un attaquant de valeur. mais dans l’immédiat Valverde doit prendre les bonnes décisions comme faire passer Griezman ou même essayer Vidal dans l’axe. il a vraiment l’instinct du but et un fonceur né.

    • Messi n’est pas certes intouchable mais enlevez son nom des joueurs à défauts comme Suarez. Depuis qu’il évolue au Barça, l’Argentin est comme ça. Et c’est comme ça qu’il joue et qu’il est le meilleur joueur de la planète. Un génie c’est comme ça. Il fait moins d’effort mais sauve les siens.

  2. Direction, staff technique, supporters… on a tous une urgence institutionnelle.Avec tout mn respect, on est si aveugle q on a du mal à voir la dure réalité. Qu’est-ce qui reste d ce team d Pep aujourd’hui qui marche sur l’Europe?Si aujourd’hui on est tous amené à conclure que Vidal doit être le titulaire indiscutable au Barça alors on bafoue notre histoire, notre identité.Busquets-Xavi-Iniesta,le trio d l’histoire du club en voie d disparition au profit d mercenaires comme Vidal-DeJong-Arthur.Ça marche peut-être ailleurs comme mais jamais au Barça. Et Carlos ALENA?Et Raffina?Quelle place pour eux?On peut tout dire ici.Barça n’est pas un club réputé pour sa distance parcourue car c’est Barça qui fait courir ses adversaire. Si aujourd’hui on est arrivé à croire le contraire, alors le problème est plus profond q on n le pense

  3. Moreno connaît plus Busquets q Valverde. J fais juste un parallèle avec Pirlo un sentinelle connu pour sa vision d jeu,ses passes chirurgicale mais pas pour ses tacles ni récupération ni course.Barça d Guardiola était comme ça avec un Xavi-Iniesta qui savait garder la balle et presser ou ralentir si besoin. J su sûr q si Guardiola revient aujourd’hui Busquets sera titulaire mais pas Vidal.Notre mal se trouve ailleurs malheureusement

  4. Excellent article de M Lllop, bel argumentaire s’appuyant sur une étude statistique impressionnante et un ressenti personnel, qui fait de cette Grande Équipe, une formation en sursis si elle ne retrouve pas sa mobilité précédente, et si ses joueurs n’en reviennent pas à un esprit d’équipe essentiel à sa réussite !

  5. Je me demande souvent si Bartomeu veut vraiment du bien du Barça. Il recrute un entraîneur qui connaît chaque saison les plus grandes désillusions mais le maintient contre tout bon sens.

  6. Une des meilleures analyses de football qu’il m’ait été donné de lire. Merci beaucoup. J’attribue pour ma part la déliquescence du jeu du Barça au président Bartomeu qui se refuse à changer d’entraîneur. Des joueurs nonchalants, non motivés, capricieux et peu engagés sur le terrain. La discipline semble avoir foutu le camp de la tête de certains. Que fait l’entraîneur? Rien depuis trois ans. La récupération, une des qualités du Barça autrefois est désormais une des faiblesses des Culés. Face à n’importe quelle équipe, à trois contre un, les joueurs du Barça n’arrivent pas à prendre le ballon au joueur adverse. Si rien n’est fait dès à présent, ce sera une fois encore la grande désillusion en Champions League.

  7. Suarez out à la 40e minutes,Busquets sur le banc. Barça a perdu.Simple coïncidence ? Pas sûr. Apparemment l’hypothèse mise en avant dans l’article contredit la réalité d’hier.Le mal-aimé de ce site s’est blessé. Ouvrez le champagne. j’espère que les résultats face aux bonnes équipes ne nous feront pas tous le regretté étant donné q Griezeman, la recrue phare et le chouchou des fans d ce site n’a encore vraiment rien montré malheureusement

  8. Busquets est le responsable du troisième but et ne vaut à rien ces derniers temps, pour ce qui est de Suarez il mérite de temps en temps de sentir la chaleur du banc mais, tant que son ami le nain captain est là sa place est rassurée. Tout le temps nous critiquons valverde bien-sûr, il a sa part de responsabilité mais les plus fautifs sont les joueurs et surtout l’opportuniste soi-disant captain qui ne vaut à rien quand l’équipe est à terre devant les gros calibres et ça TER a bien dit que le vestiaire n’a pas de guide professionnel.

  9. Je n’aime pas qu’un joueur du Barça se blesse mais cette fois-ci elle est bénéfique à l’équipe car Grizou et le nain font être sur la ligne d’attaque et on verra la réaction de ce dernier car il n’aime pas quelqu’un briller mieux que lui.

  10. TER Stegen a parlé du jeu d l’équipe qui n’est pas bonne jusqu’à présent. il n’a jamais parlé d Messi. C’est étonnant qu’ici personne ne reconnaît q Barça joue tjr mal qd Grizeman est aligné. Même Dembélé apporte bcp plus q lui.On a perdu qd Suarez est sorti.Barça n’a jamais perdu cette saison avec Suarez et Busquets sur le terrain mais avec Grizeman si.Avant q Griezeman ne fasse d l’ombre à Messi,il faut d’abord qu’il ait son niveau. ce qu’il n’a pas. Qu’on arrête d se plaindre.Grizeman savait q le seul côté disponible c’est le côté gauche avant d venir. Alors arrêtons d’accuser les autres.Après sa vidéo ridicule la saison dernière, j croyais qu’il valait qlq chose mais on s’est trompé.Même Coutinho vaut mieux q lui

    • Quand TER dit que l’équipe a peur à l’extérieur et les joueurs sont nerveux et que dans le vestiaire il n y a pas des spécialistes à cet effet,à ton avis qui serait le premier concerné du côté des joueurs? Je ne sais pas sur quel ton tu comprends les choses…

  11. tu déforme tjr la réalité pour avoir raison. Moi aussi j’ai lu l’interview d TER Stegen.Il a parlé du jeu mais jamais du vestiaire. la saison dernière par exemple, c’est doublé en 8e,doublé en 1|4 et doublé en 1|2.il a fait mieux q les joueurs des 32 équipe engagé en C1.Avant on marchait sur l’Europe car il y avait Puyol,Xavi,Iniesta,Alves.Regardons un peu ceux qui remplace ces mec aujourd’hui. La semaine dernière c’était Vidal la solution. Mais aujourd’hui il est aussi devenu un problème. Ce qui nous manque c’est un bon coach et une bonne direction

  12. De plus si on regarde bien les statistiques, Messi est le seul joueur qui garde son niveau de 2010.Le problème c’est q on lui demande d’être Xavi,Iniesta,Puyol Aves et d rajeunir Pique et Busquets.j m souviens lorsque Suarez est arrivé,il était devenu celui qui servait Messi et Neymar pour les mettre dans la poche.Regardons le nombre d frappe tenté par Hasard à Chelsea et celui tenté avec le Réal. contre Galatasaray, il a préféré servir Kroos q d frappé. Dans un match combien d combinaison Grizeman tente avec les autres. Contre l’Inter par exemple Messi l’a cherché 5 fois,lui 2 fois.l’égo existe partout. c’est à lui d chercher à mettre les autres dans la poche. ce qu’il ne fait pas aussi

  13. C’est plutôt toi qui oublie souvent le sujet en question car tu es si aveuglé par ta haine envers Messi q tu ne vois plus rien d’autres. U t souviens au moins du niveau d l’équipe qd celui-ci était absent ? ou qu’en Rome,c’était Iniesta le capitaine et non lui mais q on a aussi coulé sous toujours ce Valverde ?

    • Je ne suis haineux et ne l’a jamais été mais je n’aime pas qu’on place un joueur devant 22 autres car messi ne vaut à rien sans les autres et ça nous le voyons tous au moment de difficulté alors, arrête un peu de le vanter. Quand l’équipe est bonne il marque des triplées mais quand elle a besoin de lui devant les grandes il baisse la tête et n’arrive même pas à les motiver donc à quoi ça sert de le metrre au devant. En tout cas sans son ami les grands moment arrivent et qui vivra verra.

  14. ces débat n’apporteront rien étant donné q tu a ta réalité en toi q j n’essayerai pas d changer.Je sais juste q un professionnel comme Alba n’a pas en réalité besoin q on crie sur lui avant qu’il sache q commettre des bévues face à Liverpool entrainera notre chute.U peu garder ta théorie. mais si les miennes t dérange, tu n’es pas obligé d les lire ni de les répondre

  15. Lassé par l’Éternel espoir qu’on lui colle sans jamais avoir sa chance avec l’équipe première, Ruig Puig en a marre et pense quitter le navire à la recherche d’un tps d jeu ailleurs.A sa place je ferai exactement comme lui.ALENA n’a jamais eu sa chance. Quel espoir doit-il avoir dans ce club qui dépense tous les ans des centaines de millions d’euro pour des joueur qui au finale ne justifie pas l’investissement fait.Tant q ce Bartomeu dirige ce club, on n règnera plus sur l’Europe car l’expérience a montré q le point fort du Barça a tjr été sa Masia détruite par ce dirigeant d merde à cause d son désir d dépenser sans compter pour un résultat médiocre

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